Lydec participe à la Pré-COP Casablanca organisée par la Région Casablanca-Settat

Affluence massive à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Casablanca les 15 et 16 octobre 2016 pour assister à la Précop Casablanca, l’une des 5 rencontres régionales de la société civile organisées en amont de la COP 22.
Lydec a participé à cet événement afin de présenter son plan d’actions «Changement Climatique» et partager son expertise sur les enjeux de l’adaptation et de l’atténuation au changement climatique.
A l’approche de la COP 22, la société civile du Grand Casablanca dans son ensemble renforce sa mobilisation : corps ministériels du gouvernement, milieu universitaire à travers ses étudiants et ses professeurs, tissu associatif, institutions œuvrant dans le domaine public et entreprises comme Lydec, étaient tous présents durant ce week-end Pré-Cop Casablanca !

Lydec à l’affiche

Quatre conférences, quatre débats, quatre occasions de susciter l’intérêt et de répondre aux interrogations de l’auditoire, Lydec n’a pas fait défaut lors de ce rendez-vous d’envergure. Présente sur tous les fronts, Lydec s’est particulièrement distinguée à travers les interventions du Directeur Général Jean-Pascal Darriet, du Directeur des Etudes et des Grands Projets, Hamid El Misbahi, du Directeur du Patrimoine, Saad Azzaoui et du Chef du Département Développement Durable, Caroline Orjebin-Yousfaoui. Chacun d’entre eux a abordé un volet différent des activités de l’entreprise mettant ainsi en avant la pluralité et la complémentarité de ses métiers et les efforts déployés pour contribuer à la préservation de la ressource et à la maîtrise des effets du changement climatique.

Premier domaine : la préservation de la ressource en eau

Pour Jean-Pascal Darriet « Il faut savoir mettre en commun nos ressources, dupliquer les expériences et créer de la synergie entre les acteurs du territoire, privés et publics ».
A cette occasion, le Directeur Général de Lydec a insisté sur la nécessité de formuler des stratégies territoriales pour optimiser la gestion de l’eau. «48% des eaux usées, à l’échelle du Royaume, sont rejetées vers l’océan. Il est évident que ces chiffres sont inquiétants au regard de l’ensemble des programmes d’investissement et de la mobilisation des opérateurs qui œuvrent dans ce secteur. Mais ce sujet ainsi que la problématique des ressources disponibles sont pris à bras-le-corps. Nous collectons les eaux usées, le plus massivement possible, sur l’ensemble des réseaux d’eau, tout en veillant à ce que le traitement permette un rejet en milieu naturel dans des conditions qui favorisent le fonctionnement naturel de régulateur de l’océan. Voilà quelques actions dans lesquelles Lydec est engagée pour qu’au final, le client ait un service en adéquation avec les moyens mobilisés, et qu’elle continue à progresser. ».
Le Directeur Général a ainsi exposé plusieurs mesures en ce sens, dont la réduction des déplacements en ville à travers le développement des solutions innovantes. « Aujourd’hui, Lydec met en place des dispositifs pour limiter les fuites sur le réseau d’eau potable, que les usagers peuvent aujourd’hui nous signaler par la simple prise d’une photo qu’ils nous envoient et que les collaborateurs reçoivent sur leurs smartphones. Cela nous permet d’avoir une visibilité précise sur la disponibilité des ressources et d’aller chercher l’équipe la plus proche de l’incident pour une meilleure réactivité. », a précisé Jean-Pascal Darriet.
Second domaine : la préservation de l’Océan et du littoral

Au travers de son exposé, Hamid EL Misbahi, a mis en exergue les actions de Lydec en matière de dépollution du littoral « Il y a encore un an et demi, nos côtes Est connaissaient une pollution excessive du littoral. Pour remédier à ce fléau, nous avons mis en place le SAP Est articulé autour de la station de prétraitement Eaucéan et son émissaire marin qui rejette ces eaux usées après traitement au large. Ce système a d’ailleurs, été dupliqué par plusieurs villes côtières du Maroc, comme Tanger, Tétouan, Rabat, El Jadida et Agadir. Ce projet s’inscrit naturellement dans le cadre de la Charte Nationale de l’Environnement et du Développement Durable, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI eu juillet 2009 mais aussi du Schéma Directeur National qui préconise des grandes villes côtières.».

Troisième thème : celui de la Ville de demain

Pour sa part, Saad Azzaoui a captivé l’auditoire à travers son intervention autour de « la ville intelligente et durable » et expliqué que ce concept « ne se limite pas à une digitalisation galopante mais correspond à une approche originale, une démarche de pensées et de pratiques adaptées aux réalités contemporaines ».
Quatrième thème : celui de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise

Dans le cadre de son intervention, Caroline Orjebin-Yousfaoui a pu présenter la contribution de la démarche RSE de Lydec à la feuille de route marocaine sur le changement climatique. «La maîtrise des gaz à effet de serre est un objectif pérenne de notre stratégie développement durable tel qu’incarné dans notre PADD 2020 (objectif 2). Nous avons souhaité renforcer notre contribution à la feuille de route marocaine, en amont de la COP 22 au travers d’engagements métiers pris sur la Base de notre premier Bilan Carbone. Une première au Maroc. », a-t-elle précisé.

L’implication de la société civile
Les jeunes générations s’impliquent

« Nous n’en sommes pas les premiers responsables, mais nous en serons les premières victimes. Il faut prendre les devants.» Cette déclaration courageuse de Fadoua Aniny, Responsable du Bureau des Étudiants, exprime sans aucun doute la position de beaucoup de jeunes au sujet des dérèglements climatiques.
Encadré par des professeurs et d’autres responsables pédagogiques, le corps estudiantin a pris en charge l’organisation du week-end au sein de leur faculté. Preuve d’une implication et d’un sens de l’initiative tout à fait remarquables, les amphithéâtres étaient souvent combles, et les conférences émaillées d’interventions pertinentes. Cette participation témoigne d’une prise de conscience collective qui nous conforte dans nos projets de société.

Les associations se mobilisent

ARADD, ENACTUS, AL JISR, ESPOD, AESVT… et beaucoup d’autres associations se sont distinguées à travers des expositions et des stands. « Les occasions comme celle-ci sont rares », analyse Nabil Aarab, Chargé de Projet à l’Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable, « nous autres associations qui articulons notre activité autour de l’écologie et du développement durable devons absolument tirer parti de la vague “COP 22” , pour établir notre présence et générer des investissements monétaires et personnels ».
La participation a été massive et l’implication collective. En fédérant de nombreux acteurs de la société civile, la campagne Précop 22 a constitué une préparation réussie pour la suite des évènements. Nous sommes désormais fin prêts pour la COP 22.

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